En 1934, Dalí illustre Les Chants de Maldoror avec une série de 42 eaux-fortes. Il ne se contente pas de représenter le texte : il y projette sa propre vision à travers la méthode paranoïaco-critique, transformant ainsi les mots en visions hallucinées et symboliques. Ce dialogue entre poésie et image suscite une réflexion profonde sur la réalité, le rêve et la condition humaine, révélant comment l’art peut transcender le temps et ouvrir un espace d’imagination et de liberté.

Signe et parole entre Lautréamont et Dalí

Gabriella Giansante
2025-01-01

Abstract

En 1934, Dalí illustre Les Chants de Maldoror avec une série de 42 eaux-fortes. Il ne se contente pas de représenter le texte : il y projette sa propre vision à travers la méthode paranoïaco-critique, transformant ainsi les mots en visions hallucinées et symboliques. Ce dialogue entre poésie et image suscite une réflexion profonde sur la réalité, le rêve et la condition humaine, révélant comment l’art peut transcender le temps et ouvrir un espace d’imagination et de liberté.
2025
978-2-406-19162-9
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